Convertir un modèle 3D sans l’envoyer nulle part
Déposez votre modèle ici
ou cliquez pour parcourir
Un .gltf ou un .obj se dépose avec ses fichiers voisins
Les cinquante-deux autres outils
Trois formats, trois usages
GLB. Le format moderne, un seul fichier qui contient tout : géométrie, couleurs, textures, animations. C’est celui à choisir si vous avez le choix et c’est celui qu’attendent les visionneuses web et la plupart des logiciels récents.
OBJ. Le format universel, lisible par tout ce qui existe depuis trente ans. Il a un défaut de fond : il se promène avec des fichiers voisins, un .mtl pour les couleurs et des images pour les textures, qu’on oublie systématiquement d’envoyer.
STL. Le format des imprimantes 3D. Il ne sait ranger que des triangles : ni couleur, ni texture, ni nom d’objet, ni hiérarchie. Ce n’est pas une pauvreté du convertisseur, c’est la définition du format.
Ce que chaque conversion vous coûte
L’outil affiche les pertes avant de convertir et le message change selon le format visé. Annoncer après coup qu’une conversion a tout perdu, c’est faire perdre son temps à quelqu’un ; l’annoncer avant, c’est lui laisser choisir un autre format.
Les textures ne passent jamais, quel que soit le format de sortie. Recopier une texture demanderait de réencoder chaque image et de réécrire les renvois, pour un résultat que la moindre différence de convention rendrait faux. Le modèle sort dans ses couleurs, sans ses images.
Vers le STL, les couleurs tombent aussi. C’est normal et attendu : une imprimante 3D n’en fait rien.
Le piège de la verticale et pourquoi il se voit si peu
Le format OBJ compte la verticale d’une texture depuis le bas, le format GLB et l’affichage 3D des navigateurs la comptent depuis le haut. Une conversion qui oublie de retourner cette coordonnée sort la texture à l’envers.
Le retournement est fait ici à la lecture et refait à l’écriture et la vérification porte sur l’aller-retour : la coordonnée doit ressortir identique après un passage dans les deux sens. Un seul retournement se verrait à l’œil ; deux ne se voient jamais et c’est justement pour cela qu’il faut les mesurer.
Les fichiers voisins se déposent ensemble
Un .gltf ou un .obj renvoie à d’autres fichiers : un .bin pour la géométrie, un .mtl pour les couleurs, des images pour les textures. Un navigateur n’a pas le droit d’aller les chercher tout seul sur votre disque et c’est cette règle qui l’empêche de fouiller vos dossiers. Elle ne se contourne pas, elle s’explique.
Déposez donc tous les fichiers en même temps. Si l’un manque, l’outil vous dit lequel plutôt que d’afficher un modèle amputé sans prévenir.
Questions fréquentes
Mes fichiers sont-ils envoyés quelque part ? Non. Vous pouvez le vérifier vous-même, en trente secondes : voici la marche à suivre.
Les textures sont-elles conservées ? Non, dans aucun format de sortie. Le modèle sort dans ses couleurs, sans ses images. C’est annoncé avant la conversion, pas après.
Pourquoi mon modèle sort-il en gris après conversion en OBJ ? Parce que les couleurs d’un OBJ vivent dans un fichier .mtl séparé, fourni à côté. Gardez les deux ensemble, sinon le modèle s’affiche en gris.
Le .fbx est-il accepté ? Non. C’est un format fermé d’Autodesk sans spécification publique complète : le lire correctement demanderait la bibliothèque du fabricant. Réexportez en .glb ou en .obj.
Pourquoi dois-je déposer plusieurs fichiers ? Un .gltf ou un .obj renvoie à des fichiers voisins. Un navigateur n’a pas le droit d’aller les lire seul sur votre disque et c’est cette règle qui l’empêche de fouiller vos dossiers.
Wize