Dictaphone qui n’envoie rien nulle part
Votre navigateur va vous demander l’accès à votre micro
C’est la seule façon d’enregistrer un son et cela vaut pour tous les outils du genre. La différence est ce qui se passe ensuite.
Ce que devient l’enregistrement : il se fabrique dans la mémoire de votre navigateur, morceau par morceau et il y reste jusqu’à ce que vous le téléchargiez. Rien n’est transmis, rien n’est mis en attente sur un serveur, il n’y a pas de serveur.
Vous gardez la main : l’autorisation se retire à tout moment depuis l’icône à gauche de l’adresse et fermer l’onglet coupe la source immédiatement.
Les cinquante-deux autres outils
Pourquoi un dictaphone sur un site qui refuse les envois
C’est le seul outil du catalogue qui ne transforme pas un fichier déposé : il en fabrique un. Cela lui vaut d’avoir été écarté du site au départ, parce qu’une demande d’accès au micro inquiète, à juste titre, sur un site dont l’argument est la confidentialité.
Il est revenu à une condition, celle que vous venez de lire au-dessus : la demande d’autorisation est expliquée avant d’être déclenchée. Aucune fenêtre ne surgit tant que vous n’avez pas cliqué en connaissance de cause.
Ce que font les autres et ce que fait celui-ci
La plupart des dictaphones en ligne envoient le son à un serveur au fil de l’enregistrement, souvent pour proposer une transcription automatique. Votre voix, ce que vous dites et souvent une copie durable, partent alors chez un tiers.
Ici, le son est assemblé dans la mémoire du navigateur, seconde par seconde. Il n’y a rien à envoyer et il n’y a pas de serveur à qui l’envoyer.
Un mot sur ce que cela implique
Il n’y a pas de transcription automatique et il ne peut pas y en avoir sans envoyer le son quelque part ou télécharger un moteur de plusieurs dizaines de mégaoctets. C’est une limite assumée.
Rien n’est récupérable après coup. Si vous fermez l’onglet sans télécharger, l’enregistrement est perdu. C’est le revers exact de l’absence de serveur.
Le format du fichier
Le navigateur écrit directement dans le meilleur format qu’il connaît, en général du MP4 audio, lisible partout. Aucune conversion n’est nécessaire, donc aucune bibliothèque à télécharger.
C’est une leçon que ce site a apprise à ses dépens : la question avait d’abord été posée comme un problème de conversion, ce qui menait à un moteur de trente mégaoctets. C’était le mauvais problème. Les navigateurs récents savent écrire directement le bon format et le fichier obtenu est même plus léger.
La pause
Le compteur se fige pendant la pause et le fichier aussi : les morceaux ne sont pas recollés avec un blanc. Reprendre continue l’enregistrement là où il s’était arrêté.
Questions fréquentes
Ma voix est-elle envoyée quelque part ? Non et il n’y a rien à envoyer : le fichier est fabriqué dans votre navigateur et y reste jusqu’à ce que vous le téléchargiez.
Y a-t-il une limite de durée ? Aucune limite imposée. La seule contrainte réelle est la mémoire de votre appareil, qui tient largement plusieurs heures.
Y a-t-il une transcription automatique ? Non et il ne peut pas y en avoir sans envoyer le son quelque part ou télécharger un moteur de plusieurs dizaines de mégaoctets. C’est une limite assumée.
Que se passe-t-il si je ferme l’onglet ? L’enregistrement est perdu. C’est le revers exact de l’absence de serveur : rien n’est mis en attente ailleurs.
Comment retirer l’autorisation après coup ? Depuis l’icône à gauche de l’adresse, dans votre navigateur. Fermer l’onglet coupe aussi la source immédiatement.
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