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Générateur de mot de passe calculé chez vous et nulle part ailleurs

Genre de secret
Emplacement publicitaire

Les cinquante-deux autres outils

populaireCompresser un PDFRéduisez le poids sans abîmer le texte. Fusionner des PDFAssemblez plusieurs documents en un seul. Diviser un PDFCoupez un document en plusieurs fichiers. Extraire des pages d’un PDFGardez seulement les pages voulues. Supprimer des pages d’un PDFRetirez les pages dont vous ne voulez plus. Réorganiser un PDFChangez l’ordre des pages à la souris. Pivoter un PDFRedressez les pages scannées de travers. Numéroter un PDFAjoutez une pagination continue. Filigrane sur un PDFPosez un mot en travers de chaque page. Créer un PDF à remplirVotre document devient un formulaire. Signer un PDFVotre signature, posée là où vous voulez. Caviarder un PDFLe texte masqué est détruit, pas recouvert. Rogner un PDFCoupez les marges blanches d’un scan. Plusieurs pages par feuilleDeux, quatre ou neuf pages sur une feuille. Nettoyer les métadonnées d’un PDFAuteur, logiciel et dates retirés du fichier. Déverrouiller un PDFRetirez un mot de passe que vous connaissez. PDF en imagesChaque page devient un JPG ou un PNG. Images en PDFVos photos deviennent un document. PDF en texteLe texte d’un PDF en .txt, .md ou .html. Extraire les images d’un PDFSortez les photos rangées dans un document. PowerPoint en PDFUne diapositive par page, le texte reste du texte. Word en PDFLe contenu passe, la géométrie de la page aussi. EPUB en PDFUn livre numérique devient un PDF. Créer un zipRassemblez vos fichiers dans une archive. Protéger un zip par mot de passeUne archive chiffrée en AES-256. Excel en CSVUn .csv par feuille, accents préservés. Convertir un modèle 3DEntre .glb, .obj et .stl, pertes annoncées. populaireCompresser une imageAllégez vos photos sans les abîmer. Convertir une imagePassez en JPG, PNG ou WebP. Redimensionner une imageEn pixels ou en pourcentage. Pivoter une imageRedressez ou retournez une photo. Recadrer une imageRognez au cadre voulu, au format voulu. Filigrane sur une imageUn texte répété sur toute l’image. Supprimer l’EXIF d’une photoGPS et appareil retirés, pixels intacts. HEIC en JPGLes photos d’iPhone que Windows n’ouvre pas. WebP en JPGLe format que tout ouvre. WebP en PNGPour garder la transparence. PNG en JPGPour alléger, quand le poids gêne. JPG en PNGUtile avant une retouche, pas après. JPG en WebPDe 25 à 35 % de poids en moins. PNG en WebPBien plus léger, transparence gardée. Ouvrir un fichier WordLisez un .docx sans installer Word. Ouvrir un fichier ExcelLisez un classeur feuille par feuille. Ouvrir un PowerPointFeuilletez un .pptx et ses notes. Ouvrir un livre EPUBLisez un .epub sans liseuse. Décompresser un zipUne archive ou cent, un seul zip en sortie. Ouvrir un modèle 3DAffichez un .glb, .gltf, .obj ou .stl. Générateur de QR codeUn code calculé chez vous, qui n’expire jamais. Générateur de pseudoDes pseudonymes prononçables. DictaphoneVotre voix, enregistrée chez vous. Enregistrer son écranFilmez votre écran en MP4. Enregistrer sa caméraVotre webcam, sans rien envoyer.

Le piège du tirage aléatoire est silencieux

C’est le défaut le plus courant de ces outils et il ne se voit jamais à l’œil. Pour choisir un signe parmi soixante-dix, on tire un octet, qui vaut de 0 à 255 et beaucoup d’outils prennent simplement le reste de la division. Le problème est que 256 ne se divise pas par 70 : les premiers signes de l’alphabet sortent plus souvent que les derniers.

L’entropie annoncée n’existe alors pas tout à fait et rien ne le montre : le mot de passe a l’air aussi aléatoire qu’un autre. Ici, les tirages qui tomberaient dans la zone déséquilibrée sont écartés et refaits. C’est mesuré et la mesure se refait à volonté depuis le banc d’essai du projet.

La phrase de passe tire dans exactement 256 mots

Ce n’est pas un chiffre rond pour faire joli. 256 mots donnent huit bits pile par mot, ce qui rend le calcul d’entropie exact au lieu d’approché. Un dictionnaire de 250 ou de 300 mots obligerait à annoncer une valeur arrondie, donc à mentir un peu.

Cinq mots valent donc exactement quarante bits et c’est vérifiable de tête. Le générateur refuse de fonctionner si son dictionnaire ne fait pas exactement 256 mots distincts : une entropie fausse est un faux résultat et rien sur la page ne le montrerait.

Mot de passe ou phrase de passe

Le mot de passe est plus court et plus dense. Il convient partout où vous ne le retapez jamais à la main, parce qu’un gestionnaire s’en occupe.

La phrase de passe est plus longue et bien plus facile à retenir et à retaper. Elle convient pour ce qu’on saisit soi-même : le mot de passe principal d’un gestionnaire, une session de travail, le chiffrement d’un disque, une archive protégée.

À nombre de bits égal, les deux se valent. Le choix se fait sur l’usage, pas sur la solidité.

Ce que l’entropie veut dire, en clair

C’est le nombre de bits d’incertitude pour qui essaierait de deviner. Chaque bit double le nombre d’essais nécessaires. En ordre de grandeur : sous 50 bits c’est court, entre 60 et 80 c’est confortable pour un compte ordinaire, au-delà de 90 c’est du domaine de l’inutilement solide pour un usage courant.

Ce chiffre ne vaut que pour un secret vraiment tiré au hasard. Un mot de passe choisi par un humain, même compliqué, vaut bien moins que sa longueur ne le laisse croire : c’est précisément pourquoi ces générateurs existent.

Rien n’est enregistré et rien n’est transmis

Le secret est fabriqué dans votre navigateur par le générateur cryptographique du système. Il n’est ni envoyé, ni conservé, ni écrit dans la mémoire du navigateur. Quitter la page l’efface définitivement : notez-le ou enregistrez-le dans votre gestionnaire avant de partir.

Questions fréquentes

Mon mot de passe est-il envoyé quelque part ? Non. Il est fabriqué dans votre navigateur par le générateur cryptographique du système et il n’en sort pas.

Est-il enregistré dans mon navigateur ? Non. Quitter la page l’efface définitivement : notez-le ou enregistrez-le dans votre gestionnaire avant de partir.

Pourquoi le dictionnaire fait-il exactement 256 mots ? Parce que 256 mots donnent huit bits pile par mot, ce qui rend le calcul d’entropie exact au lieu d’approché.

Combien de bits faut-il viser ? Sous 50 bits c’est court, entre 60 et 80 c’est confortable pour un compte ordinaire, au-delà de 90 c’est inutilement solide pour un usage courant.

Faut-il préférer le mot de passe ou la phrase ? À nombre de bits égal, les deux se valent. La phrase convient à ce que vous retapez vous-même, le mot de passe à ce qu’un gestionnaire retient pour vous.