Ouvrir un modèle 3D sans l’envoyer nulle part
Déposez un .glb, un .gltf, un .obj ou un .stl, tournez autour, lisez ses chiffres.
Déposez votre modèle ici
ou cliquez pour parcourir
.glb, .gltf, .obj, .stl · avec leurs textures · zéro limite de taille
Les cinquante-deux autres outils
Comment ça marche
L’outil lit quatre formats, en sort la géométrie et la dessine avec le moteur 3D intégré à votre navigateur. Attrapez la vue à la souris ou au doigt pour tourner autour. Cliquez dedans une fois pour que la molette y zoome : tant que vous ne l’avez pas fait, elle fait défiler la page normalement.
.glb est la version compacte du format glTF, devenu le standard d’échange. Tout tient dans un seul fichier, textures comprises.
.gltf est le même format en version lisible. Il renvoie souvent à des fichiers voisins, un .bin et des images.
.obj décrit la géométrie en texte. Ses couleurs et ses textures vivent dans un fichier .mtl à côté.
.stl ne contient que des triangles, binaires ou en texte. Ni couleur ni texture : c’est le format de l’impression 3D et de l’usinage.
Les fichiers voisins
Un .gltf ou un .obj ne se suffit pas toujours à lui-même. Un navigateur n’a pas le droit d’aller lire tout seul les fichiers voisins sur votre disque et c’est très bien ainsi : c’est cette règle qui empêche une page web de fouiller vos dossiers.
La conséquence est simple : sélectionnez le modèle et ses fichiers voisins en même temps, ou faites-les glisser ensemble dans la zone de dépôt. Le .bin, le .mtl et les images. Si l’un manque, l’outil vous dit lequel plutôt que d’afficher un modèle incomplet sans prévenir.
Ce que l’aperçu montre et ce qu’il ne montre pas
Montré : les formes, leur position et leur échelle réelles, la couleur de base de chaque matériau, sa texture de couleur, la transparence et les chiffres du fichier, nombre de sommets, de triangles, de matériaux et de textures.
Pas montré : les cartes de relief, de métal et de rugosité, les animations, les squelettes, les reflets et l’éclairage d’environnement. La lumière est fixe. C’est un aperçu fidèle des formes et des couleurs, pas un rendu final.
Deux compressions courantes, Draco et meshopt, ne sont pas prises en charge. L’outil les reconnaît et vous le dit, plutôt que d’afficher un modèle déformé.
À quoi ça sert
Recevoir un modèle sans logiciel 3D est fréquent : un fichier envoyé par un prestataire, un scan de pièce, un .stl récupéré pour une impression, un modèle téléchargé dont on veut vérifier le contenu avant de l’intégrer. Ouvrir un logiciel dédié pour un simple coup d’œil est disproportionné et téléverser le fichier sur une plateforme l’est encore plus quand le modèle n’est pas public.
Questions fréquentes
Mon modèle est-il envoyé quelque part ? Non. Vous pouvez le vérifier vous-même, en trente secondes : voici la marche à suivre.
Et le .fbx ? Non. C’est un format fermé d’Autodesk, sans spécification publique complète : le lire correctement demanderait la bibliothèque du fabricant, que ce site ne chargera pas. Un logiciel 3D sait exporter un .glb ou un .obj, qui s’ouvrent ici.
Pourquoi le modèle apparaît-il gris ou tout blanc ? Soit son matériau n’a pas de texture, soit sa texture n’a pas été déposée avec lui, soit c’est un .stl, format qui ne porte aucune couleur. L’outil signale les fichiers voisins manquants.
Ma texture ne s’affiche pas alors que je l’ai déposée. Deux cas : le modèle ne porte pas de coordonnées de texture, ou l’image est dans un format que le navigateur ne décode pas, un .tga ou un .dds par exemple. Convertissez-la en .png ou en .jpg.
Un très gros modèle fonctionne-t-il ? La limite est la mémoire de votre machine et son processeur graphique. Un modèle de plusieurs millions de triangles s’affichera, mais la rotation deviendra saccadée.
Puis-je exporter ou modifier le modèle ? Non, cet outil sert à regarder.
Wize